Chronique Erik Magnus | Le poisson d’avril s’est noyé

La bonne vieille tradition du poisson d’avril a fait son temps.
Le 1er avril, on attendait toujours avec impatience de voir ce que les journaux et autres médias allaient essayer de nous faire gober. Mais nous vivons aujourd’hui une époque bien plus grave, et le poisson d’avril s’est donc noyé.

Le deuxième mandat de Donald Trump ressemble toutefois à un poisson d’avril permanent.
Qui aurait pu imaginer que Maduro serait enlevé de son propre pays ? Aujourd’hui, plus personne ne parle de Maduro.
Qui aurait pu imaginer qu’il revendiquerait le Groenland «parce qu’il en a besoin» face aux Russes et aux Chinois ?

En tant que candidat au prix Nobel de la paix, il allait (entre autres) mettre rapidement fin à la guerre entre l’Ukraine et la Russie. Une promesse en l’air ! Et entre-temps, il est en guerre contre l’Iran, malgré sa promesse aux électeurs de ne pas déclencher de guerres. Alors qu’il avait déclenché la guerre en Iran, il a déclaré en passant qu’il allait également s’emparer de Cuba.

Entre-temps, il ne sait plus quoi faire face à la guerre contre l’Iran qui a fermé le détroit d’Ormuz (ce qui était prévisible).
Et c’est le monde entier qui en fait les frais, avec de fortes hausses des prix de l’essence, du diesel et du gaz, et ceux qui produisent à partir du gaz doivent inévitablement répercuter ces hausses sur leurs clients.
Ce qui va à son tour accélérer l’inflation, entraînant des indexations dont les entreprises se passeraient bien.
Nous ne pouvons donc qu’espérer que ce conflit ne dure pas trop longtemps.

Malheureusement, ce n’est pas un poisson d’avril, mais une réalité amère.

Erik Magnus

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